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Le tri Bèneu, une histoire de bière.

La Taverne du Tri Bèneu ouverte le 2 juillet !

Deux jeunes chevrotins, Adrien et Mallo ont acheté un bâtiment à la rue du Trieu-Benoit à Sivry. Une rue qui a connu une activité économique importante. Ce bâtiment a une longue histoire dans le monde brassicole. En effet, la bâtisse a abrité la brasserie Daublain jusqu’en 1924.

Près de 100 ans après, Adrien et Mallo vont redonner vie au bâtiment dans un esprit de « retour aux sources » en ouvrant une taverne portant le nom de Tri-Bèneu. Pourquoi Tri-Bèneu, cette réponse, vous pourrez la trouver dans la revue « Gâte et Vous » éditée par Christian Sol. En attendant la parution en août du numéro 2 du bulletin du village de Sivry, traitant du sujet, voici un avant-goût des infos que vous y trouverez : 

« Le Val Benoit est le nom qu’on attribue à l’ancienne brasserie Daublain depuis que celle-ci a été transformée en immeuble à appartements, accompagné d’un café-restaurant-hôtel. Le tout est situé à la rue du Trieu-Benoit, une rue qui, autrefois, a connu une activité économique brillante non seulement avec la brasserie mais aussi avec la filature Robinet …Il ne fait presqu’aucun doute que la ferme d’origine a été construite par la famille Daublain. En tout cas, c’est cette famille qui l’a occupée à partir de 1704. Trois générations de fermiers : Gilles, puis Pierre (1701-1769) et enfin Thomas Daublain (1746-1832). C’est un des fils de ce dernier, Jean-Baptiste (1776-1844), qui va créer la brasserie vers 1813. Trois générations de Daublain vont lui succéder : Jean-Baptiste fils (1812-1898) et son frère Thomas (1818-1880), célibataire, puis Constant (né en 1849), Fernand (1851-1928) et Achille (1864-1930), et enfin Henry (1891-1963), fils de Fernand. Ce dernier aura 2 filles : Annette et Nicole. Cette dernière restera dans l’immeuble et sera vendu en 1997. La famille Daublain a été une des familles les plus en vue à Sivry. On y menait grand train. Des réceptions importantes y avaient lieu régulièrement auxquelles d’importants personnages de la région étaient invités ».

La taverne, le tri Bèneu sera ouverte le 2 juillet, cette ouverture coïncide avec le quart de finale de l’équipe Belge à la coupe d’Europe des nations de football. Soyez sans crainte des écrans seront installés, vous pourrez de la sorte profiter d’une bonne bière et on l’espère, assister à la victoire des Belges face à l’Italie.

           La carte est bien étoffée, les bières régionales y prennent une belle place .

Pour info, l’espace assez important a permis à Adrien et Mallo de mettre en place les conditions utiles au respect des mesures sanitaires en vigueur.

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Chemins et sentiers à Sivry-Rance

Balade virtuelle de la Gâte d'Or

Pentecôte 2021 !

Les ducasses à Sivry… c’est sacré ! C’est ainsi que durant la rénovation du centre de Sivry en 2007, la ducasse de la Pentecôte s’est tenue au bon milieux des gravats et engins de chantier. Rien n’arrête les chevrotins et chevrotines.

Travaux Sivry

La preuve en est donnée cette année, pas d’attractions foraines mais, pas question de ne rien proposer à la population. Pour ce faire, Laure Sainthuile présidente de La Confrérie de la Gâte d’Or aidée par quelques membres de la Confrérie et notamment Christian Sol historien local (membre fondateur de la Confrérie), propose une balade sur le thème de la découverte des chemins de terre communaux oubliés entre Sivry et Grandrieu..

Le parcours propose deux variantes 8 et 11 km.
Pour rendre la balade attrayante une brochure propose avec le tracé du parcours, une description du chemin à emprunter, et des informations sur différents points d’intérêts.

Ci-dessous quelques photos au hasard de la balade.

Deux petites activités à la fin du carnet.
À la fin du parcours un « mots croisés » donnera aux participants la possibilité de tester les informations qu’ils ont accumulées tout au long du parcours. Cela c’est pour les parents, mais les plus jeunes ne sont pas oubliés, ils sont invités à prendre des photos de trois cailloux blancs, d’une fleur jaune, réaliser un selfie devant l’étang, etc…

Les conditions d’accès à la balade.
La balade de la Confrérie est entièrement gratuite. Elle peut se faire à tout moment il vous suffit de télécharger la brochure explicative. Toutefois, cette découverte des chemins oubliés de Sivry doit se faire dans le strict respect des directives sanitaires au moment de votre balade, c’est une histoire de … bulles.

Rendez-vous sur la page Facebook de la Confrérie pour poster vos images.

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Le Hainaut sous la loupe.

Image illustration stat

Tradition oblige !
Hainaut Développement a pris l’habitude d’éditer annuellement un état des lieux de la Province du Hainaut. Un dépliant « La province du Hainaut en quelques chiffres» propose une image tant sociale qu’économique de la Province. Pour les férus de statistiques, l’évolution socio-économique du Hainaut, la population, les revenus, l’emploi, les entreprises, le PIB, les investissements, exportations, l’agriculture, la santé de la population sont passés au crible. Ces chiffres, sont disponibles par commune ainsi qu’une fiche descriptive personnalisée pour chacune des 69 entités du Hainaut

C’est ainsi qu’à Sivry-Rance, on note que :
L’espérance de vie pour les femmes est 81,07 ans, tandis qu’elle est de 74,19 ans pour les hommes.
La part des bâtiments construits avant 1946 est des 65,8 %, et la part des bâtiments construits en 2002 et après est de 10%.
Le nombre d’habitants pour un médecins et surtout pour un kinésithérapeute est en dessous de la moyenne provinciale.
Par contre, le nombre d’habitants pour un infirmier est au dessus de la moyennes provinciale.
La part des agriculteurs dans la population des indépendants est de 24,2% alors que la moyenne provinciale est de 9,0 %

Ces documents s’adressent aux citoyens, aux étudiants, aux chercheurs, aux entrepreneurs et aux décideurs avec comme objectif de susciter les débats, réflexions analytiques, partage d’idées et collaborations sur ces réalités chiffrées.

Si pour votre entité ces chiffres vous intéressent cliquer ici et ensuite consulter l’onglet : Votre commune en un clic.

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Devenez coopérateurs !

La botte paysanne

Objectifs de la coopérative.

La Botte Paysanne est une Coopérative à finalité sociale, elle rassemble des producteurs paysans. L’objectif de la Coopérative est la vente directe de produits locaux par les producteurs eux-mêmes. Ces producteurs participent au soutien et au développement d’une agriculture paysanne bio et locale tout en garantissant une nourriture saine et respectueuse de l’environnement et, un revenu équitable à leurs labeurs.

Vous appréciez les produits laitiers, les viandes, les glaces et sorbets des producteurs ? 

Ils ne sont pas à leur avantage dans les frigos et congélateurs de récupération qui ont fait leur temps ! La Coopérative a décidé de les remplacer par du matériel plus économe en énergie, plus joli, plus pratique. Pour ce faire, elle fait appel à votre collaboration pour cet achat important et devenez Coopérateur… à partir de 100€ (= 1 part). 

Attention : ce n’est pas un don, mais un prêt (déductible fiscalement à 45%) qui permettra d’éviter la banque ou de mettre la trésorerie en péril (le paiement des factures des producteurs est privilégié). 

Le souhait de la coopérative.

Il vous est demandé simplement de ne pas reprendre le montant de votre/vos part(s) avant 2 ans afin de ne pas déstabiliser le budget. Vous devenez ainsi Coopèr’Actrice/Coopèr’Acteur, vous participez au développement du comptoir paysan local bio, vous placez votre argent à bon escient et finalement, à un meilleur rendement que dans une banque !  

Pour infos :

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La cuisine de guerre.

Nos aînés se souviennent des privations alimentaires durant la guerre 1940-1945. C’est ainsi que plus récemment avec le conflit du canal de Suez, la guerre dans les Balkans, ou celle du Golfe la population s’est jetée sur les produits de première nécessité sucre, riz, pâtes, conserves, etc…
Un épisode de cette frénésie d’achat vient de se dérouler cette année avec l’arrivée d’un nouveau type de guerre … Covid19.
Tout le monde a encore en tête le « pillage » de différents rayons et notamment le rayon du … papier WC !

Que ferions-nous en période de guerre ?
Pendant toute l’occupation 40 – 45, comme pendant la Première Guerre mondiale, c’est le système de rationnement qui prévaut. Cela signifie que la vente de certaines denrées de première nécessité est régulée. On ne peut se les procurer qu’en échangeant des timbres de rationnement.
Pour info, voici un exemple de rations proposées en 1940 par jour et par personne : pain : 225 gr ; café : 10 gr ; graisses alimentaires : 50 gr ; féculents (pâtes, riz, gruau): 20 gr ; sel : 20 gr ; sucre : 30 gr ; pommes de terre : 500 gr ; savon : 20 gr ; huile : 5 gr. On distribuait aux familles les timbres correspondant à ces denrées. Les femmes enceintes et les personnes âgées ou les personnes effectuant un travail très physique avaient droit à des rations supplémentaires.

Exemple de bon d'approvisionnement

Potagers urbains, à la rescousse !
En Grande-Bretagne, la campagne Dig for Victory (« bêchez pour la victoire »), et celle des Victory Gardens (les « jardins de la victoire ») aux Etats-Unis, se mettent en place pendant la Première Guerre mondiale et se répètent pendant la Seconde.

Belgium WWII

À Bruxelles, au début de la guerre une vague de fièvre horticole s’empare de la ville. On plante partout, dans les jardins, les squares et les parcs. Certaines entreprises et administrations mettent des surfaces à disposition de leurs employés. Ce sont les employés communaux qui ont avant tout accès aux parcs publics pour y cultiver des légumes. La Société des chemins de Fer belges a mis à la disposition de ses employés buttes et talus à proximité des gares et des voies.

Manger reste un acte de plaisir même durant une guerre !
On s’imagine que le monde de la débrouille était à son summum pendant le conflit et cuisiner et manger en période de guerre nécessite connaissances et ingéniosité. Certains produits, étant difficiles d’accès en raison de leurs prix élevés ou de leurs indisponibilités, des ersatz alimentaires sont venus en aide.

En Province du Hainaut le Conseil de perfectionnement de l’enseignement technique (section féminines) édite en 1940 un fascicule « Recettes et menus de guerre ».

De nombreux conseils sont prodigués pour la réalisation de sauces, des potages,  de mets et autres moyens de conservation comme les salaisons, la dessiccation ou la stérilisation.

Ci-dessous un extrait de ce livre pour réaliser à partir de 100 gr de beurre, 600 gr de … beurre pour tartine.

Voici deux menus pour un enfant de 7 à 8 ans calculés avec le rationnement de novembre 1940.

Et pour finir, voici la recette d’un dessert … de guerre !